Monday, January 29, 2007
Friday, January 19, 2007
Thursday, January 18, 2007
Saturday, January 13, 2007
Beckham en route vers la fortune
Beckham David, 31 ans, 1,82 mètre, 74 kg, 94 sélections et 248 millions de dollars. En un jour, l'identité de « Becks » a changé de dimension. Son départ du Real Madrid pour le club américain Los Angeles Galaxy a provoqué, hier, un déluge de réactions en Angleterre. Éloges appuyés au glorieux ancien milieu de terrain de Manchester United, riche de six victoires en championnat outre-Manche. Excusez du peu.
Du très sérieux Financial Times au populaire Sun, la presse britannique a plutôt célébré le contrat le plus lucratif jamais signé par un joueur de football. Et c'était à qui donnerait le tour le plus extraordinaire à ce transfert où sport et show-business s'entremêlent. David Beckham va gagner l'équivalent de 3,3 millions par mois pour BBC One, 150 000 euros par jour selon le Times, 75 euros par minute pour le Sun. « L'homme aurait pu devenir un joueur de légende, il va finir par faire ce pour quoi il est le meilleur : gagner de l'argent », grince malgré tout Leo McKinstry, du Daily Mail, triste pour « ce génie ruiné par la cupidité ».
Après tout, l'ancien capitaine de l'équipe d'Angleterre est-il encore un simple footballeur ? Au fil des ans, D.B. est devenu un produit marketing dont la valeur s'est forgée sur les terrains de foot, mais aussi dans les magazines people, à la télévision et sur les podiums de mode.
Sa coupe à la mohican, ses lunettes de soleil et ses boucles d'oreille éclipsaient son incroyable coup de pied droit. Son couple avec Victoria Adams, ex-chanteuse des Spice Girls, écrasait sa vie en équipe d'Angleterre. Et ses supposés déboires conjugaux - un adultère présumé avec son assistante personnelle - déclenchaient plus d'analyses que ses deux défaites en quart de finale de la Coupe du monde, en 2002 et 2006. Aidés par les paparazzis, des conseillers financiers hors pair ont transformé David Beckham en icône du metrosexuel. Un eldorado publicitaire à lui tout seul...
Les géants de la consommation adorent : Gillette, Motorola, Pepsi et autres Volkswagen paient, chaque année, 19 millions d'euros pour s'offrir le sourire ravageur ou l'épaule tatouée du beau gosse de Leytonstone. L'entraîneur du Real Madrid pouvait laisser le golden boy dépérir sur son banc de touche : les seules ventes des maillots estampillés n° 23, « must » des adolescentes japonaises, rapportaient au club espagnol 100 millions d'euros. De quoi faire passer un salaire estimé à 10 millions d'euros.
Au Real Madrid, le roi David, décoré de l'Ordre de l'Empire britannique par la reine, percevait la moitié de ces recettes. Au L.A. Galaxy, il en conservera la totalité. Ces droits sont la clé de l'accord, croit savoir un éditorialiste économique du Sun : « Il a demandé plus de 50 % sur les gains générés par son nom et le Real a refusé ». Du coup, la franchise Beckham s'est vendue ailleurs, à plus offrant. Hier, les experts redoublaient de louanges sur ce transfert du siècle, comme ils auraient salué le dernier coup boursier de Google. « Seul le ciel est la limite du golden boy à la touche de Midas », écrit, sans sourire, David Bond, dans le Daily Telegraph. Selon lui, le mélange réussi des mondes prestigieux et lucratif du show-biz et du football va radicalement transformer le sport mondial. En clair, la bulle médiatique n'est pas près d'éclater.
Dans sa retraite dorée à la Major League Soccer aux États-Unis, qui n'a de majeur que le nom, le Spice Boy va marcher sur les traces d'un Pelé, d'un Frank Beckenbauer ou d'un Johan Cruyff, tous partis outre-Atlantique en fin de carrière. Sauf que les chiffres n'ont plus rien à voir. En 1975, la légende brésilienne avait signé un contrat équivalent à 3,5 millions d'euros pour intégrer l'équipe du New York Cosmos. En énormes lettres blanches sur fond rouge, le Daily Star assurait hier : « Il sera plus grand que Pelé. » Et son chroniqueur sportif d'insister : à lui tout seul, « Becks sera comme les Harlem Globetrotters, il sera le Pelé du nouveau millénaire ».
Ses revenus n'auront d'ailleurs rien à envier aux mieux payés des golfeurs, des basketteurs ou des pilotes de F1.
Étoile pâlissante du football européen, David Beckham rejoint aussi les stars de Hollywood. Les Britanniques se régalent à l'avance du match amical entre le couple Beckham et les Tom Cruise-Katie Holmes, Brad Pitt-Angelina Jolie. Ils attendent les photos des shoppings ravageurs de Victoria à Beverly Hills. Et rêvent d'une nouvelle invasion. « Et si Beckham parvenait aux États-Unis à faire pour le football ce que les Beatles ont fait pour la pop music ? », s'exalte un commentateur. Avec un sens de la litote consommé, le directeur du L.A. Galaxy a déclaré « qu'il n'ignore pas que Los Angeles est la capitale mondiale de l'industrie de l'intertainment ».
Pas de doute, Beckham a été intronisé comme un athlète du troisième type. Simon Fuller, à la tête de Creative Artists Agency, agence de nombreuses stars, n'a-t-il pas mené les négociations ? Depuis 2003, le gourou s'occupe du couple Beckham. On dit que le créateur des Spice Girls cherche à faire jouer Victoria dans la série Desparate Housewises. En attendant un rôle pour David ? Avant l'annonce de l'accord, les bookmakers donnaient l'athlète acteur à deux contre un, propriétaire d'un salon de coiffure à seize contre un et premier ministre à dix mille contre un ! Au risque de susciter quelques railleries, le Zidane anglais maintient ne vouloir jouer qu'au football pour populariser ce sport outre-Atlantique.
La confusion des genres règne pourtant. Comme un acteur intéressé au box office, le futur n° 7 de Los Angeles Galaxy touchera un pourcentage sur la vente des billets. Et sur les bénéfices du club.
Une manne en perspective, à condition que le spectacle soit bon et que les spectateurs suivent. Aux États-Unis, le football n'est qu'américain et le « soccer » considéré comme un sport pour les enfants et pour les femmes. Interrogés hier autour du Home Depot Center, le stade du L.A. Galaxy, les Californiens ignoraient tout de l'enfant chéri de la prospère Angleterre blairiste :« David qui ? Ah oui, le mari de l'ancienne chanteuse ! »
Du très sérieux Financial Times au populaire Sun, la presse britannique a plutôt célébré le contrat le plus lucratif jamais signé par un joueur de football. Et c'était à qui donnerait le tour le plus extraordinaire à ce transfert où sport et show-business s'entremêlent. David Beckham va gagner l'équivalent de 3,3 millions par mois pour BBC One, 150 000 euros par jour selon le Times, 75 euros par minute pour le Sun. « L'homme aurait pu devenir un joueur de légende, il va finir par faire ce pour quoi il est le meilleur : gagner de l'argent », grince malgré tout Leo McKinstry, du Daily Mail, triste pour « ce génie ruiné par la cupidité ».
Après tout, l'ancien capitaine de l'équipe d'Angleterre est-il encore un simple footballeur ? Au fil des ans, D.B. est devenu un produit marketing dont la valeur s'est forgée sur les terrains de foot, mais aussi dans les magazines people, à la télévision et sur les podiums de mode.
Sa coupe à la mohican, ses lunettes de soleil et ses boucles d'oreille éclipsaient son incroyable coup de pied droit. Son couple avec Victoria Adams, ex-chanteuse des Spice Girls, écrasait sa vie en équipe d'Angleterre. Et ses supposés déboires conjugaux - un adultère présumé avec son assistante personnelle - déclenchaient plus d'analyses que ses deux défaites en quart de finale de la Coupe du monde, en 2002 et 2006. Aidés par les paparazzis, des conseillers financiers hors pair ont transformé David Beckham en icône du metrosexuel. Un eldorado publicitaire à lui tout seul...
Les géants de la consommation adorent : Gillette, Motorola, Pepsi et autres Volkswagen paient, chaque année, 19 millions d'euros pour s'offrir le sourire ravageur ou l'épaule tatouée du beau gosse de Leytonstone. L'entraîneur du Real Madrid pouvait laisser le golden boy dépérir sur son banc de touche : les seules ventes des maillots estampillés n° 23, « must » des adolescentes japonaises, rapportaient au club espagnol 100 millions d'euros. De quoi faire passer un salaire estimé à 10 millions d'euros.
Au Real Madrid, le roi David, décoré de l'Ordre de l'Empire britannique par la reine, percevait la moitié de ces recettes. Au L.A. Galaxy, il en conservera la totalité. Ces droits sont la clé de l'accord, croit savoir un éditorialiste économique du Sun : « Il a demandé plus de 50 % sur les gains générés par son nom et le Real a refusé ». Du coup, la franchise Beckham s'est vendue ailleurs, à plus offrant. Hier, les experts redoublaient de louanges sur ce transfert du siècle, comme ils auraient salué le dernier coup boursier de Google. « Seul le ciel est la limite du golden boy à la touche de Midas », écrit, sans sourire, David Bond, dans le Daily Telegraph. Selon lui, le mélange réussi des mondes prestigieux et lucratif du show-biz et du football va radicalement transformer le sport mondial. En clair, la bulle médiatique n'est pas près d'éclater.
Dans sa retraite dorée à la Major League Soccer aux États-Unis, qui n'a de majeur que le nom, le Spice Boy va marcher sur les traces d'un Pelé, d'un Frank Beckenbauer ou d'un Johan Cruyff, tous partis outre-Atlantique en fin de carrière. Sauf que les chiffres n'ont plus rien à voir. En 1975, la légende brésilienne avait signé un contrat équivalent à 3,5 millions d'euros pour intégrer l'équipe du New York Cosmos. En énormes lettres blanches sur fond rouge, le Daily Star assurait hier : « Il sera plus grand que Pelé. » Et son chroniqueur sportif d'insister : à lui tout seul, « Becks sera comme les Harlem Globetrotters, il sera le Pelé du nouveau millénaire ».
Ses revenus n'auront d'ailleurs rien à envier aux mieux payés des golfeurs, des basketteurs ou des pilotes de F1.
Étoile pâlissante du football européen, David Beckham rejoint aussi les stars de Hollywood. Les Britanniques se régalent à l'avance du match amical entre le couple Beckham et les Tom Cruise-Katie Holmes, Brad Pitt-Angelina Jolie. Ils attendent les photos des shoppings ravageurs de Victoria à Beverly Hills. Et rêvent d'une nouvelle invasion. « Et si Beckham parvenait aux États-Unis à faire pour le football ce que les Beatles ont fait pour la pop music ? », s'exalte un commentateur. Avec un sens de la litote consommé, le directeur du L.A. Galaxy a déclaré « qu'il n'ignore pas que Los Angeles est la capitale mondiale de l'industrie de l'intertainment ».
Pas de doute, Beckham a été intronisé comme un athlète du troisième type. Simon Fuller, à la tête de Creative Artists Agency, agence de nombreuses stars, n'a-t-il pas mené les négociations ? Depuis 2003, le gourou s'occupe du couple Beckham. On dit que le créateur des Spice Girls cherche à faire jouer Victoria dans la série Desparate Housewises. En attendant un rôle pour David ? Avant l'annonce de l'accord, les bookmakers donnaient l'athlète acteur à deux contre un, propriétaire d'un salon de coiffure à seize contre un et premier ministre à dix mille contre un ! Au risque de susciter quelques railleries, le Zidane anglais maintient ne vouloir jouer qu'au football pour populariser ce sport outre-Atlantique.
La confusion des genres règne pourtant. Comme un acteur intéressé au box office, le futur n° 7 de Los Angeles Galaxy touchera un pourcentage sur la vente des billets. Et sur les bénéfices du club.
Une manne en perspective, à condition que le spectacle soit bon et que les spectateurs suivent. Aux États-Unis, le football n'est qu'américain et le « soccer » considéré comme un sport pour les enfants et pour les femmes. Interrogés hier autour du Home Depot Center, le stade du L.A. Galaxy, les Californiens ignoraient tout de l'enfant chéri de la prospère Angleterre blairiste :« David qui ? Ah oui, le mari de l'ancienne chanteuse ! »
DAVID BECKHAM A LOS ANGELES
Le samedi 13 janvier 2007
Photo AP
SELON L'ENTRAÎNEUR FABIO CAPELLO
David Beckham ne jouera plus pour le Real
Associated Press
Madrid
David Beckham ne jouera plus pour le Real Madrid après avoir annoncé son départ en fin de saison pour le Galaxy de Los Angeles, a décidé samedi l'entraîneur Fabio Capello.
Beckham a annoncé cette semaine qu'il ne prolongerait pas son contrat avec le Real Madrid quand il expirera au mois de juin et qu'il rejoindrait à la place le Galaxy. Il a signé avec le club nord-américain un contrat de cinq ans d'un montant estimé à 250 millions $ US.
«Il ne jouera plus. Il s'entraînera, mais ne jouera pas», a déclaré Capello au cours d'une conférence de presse.
«La décision du joueur est d'aller à Los Angeles, a déclaré Capello. Il a toujours été un très grand professionnel, mais un joueur qui a un si gros contrat avec une autre équipe, on ne peut pas compter sur lui.»
Capello a ajouté qu'il n'avait pas parlé avec Beckham depuis que l'ancien capitaine de l'équipe d'Angleterre a annoncé son départ.
«Je ne pense pas qu'on puisse avoir la même motivation à partir du moment où on a déjà une autre équipe. Mais je répète qu'il est un grand professionnel. Désormais il doit rester en bonne condition physique, mais on ne peut pas compter sur lui. Je n'ai jamais eu même le plus petit des problèmes avec Beckham. Il doit décider que faire jusqu'à la fin de la saison.»
Le porte-parole de Beckham, Simon Oliveira, a déclaré que le milieu de terrain de 31 ans «continuerait à donner au club son engagement le plus total et son professionnalisme».
«David est surpris par les déclarations de Fabio Capello car personne au club ne l'a informé de ses intentions, a déclaré Oliveira dans un communiqué. En ce qui concerne David, il a un contrat pour le reste de la saison et reste dévoué au club et à ses supporters.»
À L.A dès avril ?
Les Los Angeles Galaxy pourraient essayer de récupérer l'Anglais David Beckham en avril, au lieu d'attendre l'été, a affirmé un dirigeant du Championnat MLS.
«Je suis certain qu'Alexis (Lalas, le président des Galaxy) et Frank Yallop (l'entraîneur), après avoir appris cette nouvelle, vont tenter de le ramener le plus vite possible, a affirmé Stephen Rodriguez, porte-parole de la MLS. Ce serait dans leur intérêt de racheter la fin de son contrat.»
Les Los Angeles Galaxy débuteront leur saison le 8 avril contre Houston.
Photo AP
SELON L'ENTRAÎNEUR FABIO CAPELLO
David Beckham ne jouera plus pour le Real
Associated Press
Madrid
David Beckham ne jouera plus pour le Real Madrid après avoir annoncé son départ en fin de saison pour le Galaxy de Los Angeles, a décidé samedi l'entraîneur Fabio Capello.
Beckham a annoncé cette semaine qu'il ne prolongerait pas son contrat avec le Real Madrid quand il expirera au mois de juin et qu'il rejoindrait à la place le Galaxy. Il a signé avec le club nord-américain un contrat de cinq ans d'un montant estimé à 250 millions $ US.
«Il ne jouera plus. Il s'entraînera, mais ne jouera pas», a déclaré Capello au cours d'une conférence de presse.
«La décision du joueur est d'aller à Los Angeles, a déclaré Capello. Il a toujours été un très grand professionnel, mais un joueur qui a un si gros contrat avec une autre équipe, on ne peut pas compter sur lui.»
Capello a ajouté qu'il n'avait pas parlé avec Beckham depuis que l'ancien capitaine de l'équipe d'Angleterre a annoncé son départ.
«Je ne pense pas qu'on puisse avoir la même motivation à partir du moment où on a déjà une autre équipe. Mais je répète qu'il est un grand professionnel. Désormais il doit rester en bonne condition physique, mais on ne peut pas compter sur lui. Je n'ai jamais eu même le plus petit des problèmes avec Beckham. Il doit décider que faire jusqu'à la fin de la saison.»
Le porte-parole de Beckham, Simon Oliveira, a déclaré que le milieu de terrain de 31 ans «continuerait à donner au club son engagement le plus total et son professionnalisme».
«David est surpris par les déclarations de Fabio Capello car personne au club ne l'a informé de ses intentions, a déclaré Oliveira dans un communiqué. En ce qui concerne David, il a un contrat pour le reste de la saison et reste dévoué au club et à ses supporters.»
À L.A dès avril ?
Les Los Angeles Galaxy pourraient essayer de récupérer l'Anglais David Beckham en avril, au lieu d'attendre l'été, a affirmé un dirigeant du Championnat MLS.
«Je suis certain qu'Alexis (Lalas, le président des Galaxy) et Frank Yallop (l'entraîneur), après avoir appris cette nouvelle, vont tenter de le ramener le plus vite possible, a affirmé Stephen Rodriguez, porte-parole de la MLS. Ce serait dans leur intérêt de racheter la fin de son contrat.»
Les Los Angeles Galaxy débuteront leur saison le 8 avril contre Houston.
Thursday, July 27, 2006
Thursday, July 20, 2006
Plus grand nombre de points en championnat
74 (saison 1997-98)
Plus petit nombre de points en championnat
29 (saisons 1938-39 et 1961-62)
Plus large victoire à domicile
9-1 (contre l'Inter durant la saison 1960-61)
Plus large défaite à domicile
1-7 (contre Milan durant la saison 1949-50)
Plus large victoire à l'extérieur
7-0 (contre Pro Patria durant la saison 1950-51)
Plus large défaite à l'extérieur
0-6 (contre l'Inter durant la saison 1953-54)
Matchs consécutifs gagnés en championnat
10 (de la 24ème à la 33ème journée de la saison 1931-32)
Buts marqués durant une saison
100 (saison 1949-50)
Nombre de victoires sur une saison
28 (saison 1949-50)
Matchs consécutifs gagnés depuis le début d'un championnat
8 (saisons 1930-31 et 1985-86)
Meilleur buteur en championnat
Boniperti (177 buts)
Meilleur buteur en championnat sur une saison
Borel II (32 buts durant la saison 1933-34)
Meilleur buteur sur une saison toutes compétitions confondues
Borel II (37 buts durant la saison 1933-34)
Plus grand nombre de matchs joués en championnat
Boniperti (444 matchs)
Recrue la plus chère
Buffon (340 millions de francs
Plus petit nombre de points en championnat
29 (saisons 1938-39 et 1961-62)
Plus large victoire à domicile
9-1 (contre l'Inter durant la saison 1960-61)
Plus large défaite à domicile
1-7 (contre Milan durant la saison 1949-50)
Plus large victoire à l'extérieur
7-0 (contre Pro Patria durant la saison 1950-51)
Plus large défaite à l'extérieur
0-6 (contre l'Inter durant la saison 1953-54)
Matchs consécutifs gagnés en championnat
10 (de la 24ème à la 33ème journée de la saison 1931-32)
Buts marqués durant une saison
100 (saison 1949-50)
Nombre de victoires sur une saison
28 (saison 1949-50)
Matchs consécutifs gagnés depuis le début d'un championnat
8 (saisons 1930-31 et 1985-86)
Meilleur buteur en championnat
Boniperti (177 buts)
Meilleur buteur en championnat sur une saison
Borel II (32 buts durant la saison 1933-34)
Meilleur buteur sur une saison toutes compétitions confondues
Borel II (37 buts durant la saison 1933-34)
Plus grand nombre de matchs joués en championnat
Boniperti (444 matchs)
Recrue la plus chère
Buffon (340 millions de francs
Titres nationaux
Championnat d'Italie (1905,1926, 1931, 1932, 1933, 1934, 1935, 1950, 1952, 1958, 1960, 1961, 1967, 1972, 1973, 1975, 1977, 1978, 1981, 1982, 1984, 1986, 1995, 1997, 1998,2002, 2003)
Coupe d'Italie (1938, 1942, 1959, 1960, 1965, 1979, 1983, 1990, 1995)
Supercoupe d'Italie(1995, 1997, 2002,2003)
Titres internationaux
Ligue des champions (1985, 1996)
Coupe d'europe des vainqueurs de coupe (1984)
Coupe de l'UEFA (1977, 1990, 1993)
Coupe intercontinentale (1985, 1996)
Supercoupe d'europe (1984, 1997)
LES 25 EQUIPES SACREES CHAMPIONNES
1905:
DURANTE,ARMANO,MAZZIA,WALTY,GOCCIONE, DIMENT,BARBERIS,VARETTO, FORLANO,SQUAIR,DONNA.
1925-26:
COMBI,ROSETTA,ALLEMANDI,GRABBI,VIOLA,BIGATTO,MUNERATI,VOJAK, PASTORE,HIRZER,TORRIANI.
1930-31:
COMBI,ROSETTA,CALIGARIS,BARALE,VARGLIEN I,RIER,,MUNERATI,CESARINI, VECCHINA,FERRARI,ORSI.
1931-32:
COMBI,ROSETTA,FERRERO,VARGLIEN 1,MONTI,BERTOLINI,MUNERATI, CESARINI,VECCHINA,FERRARI,ORSI.
1932-33:
COMBI,ROSETTA,CALIGARIS,VARGLIEN 1,MONTI,BERTOLINI,SERNAGIOTTO, VARGLIEN II, BOREL II,FERRARI,ORSI.
1933-34:
COMBI,ROSETTA,CALIGARIS,VARGLIEN I,MONTI,BERTOLINI,SERNAGIOTTO, CESARINI(VARGLIEN II)BOREL II,FERRARI,ORSI.
1934-35:
VALINASSO,ROSETTA,FONI,VARGLIEN I,MONTI,BERTOLINI,VARGLIEN II, CESARINI(SERANTONI),BOREL II,FERRARI,ORSI.
1949-50:
VIOLA,BERTUCCELLI,MANENTE,MARI,PAROLA,PICCININI,MUCCINELLI, MARTINO,BONIPERTI,J.HANSEN,PRAEST.
1951-52:
VIOLA,BERTUCCELLI,MANENTE,MARI,FERRARIO(PAROLA),PICCININI,MUCCINELLI,K.HANSEN,BONIPERTI,J.HANSEN,PRAEST.
1957-58:
MATTREL,CORRADI,GARZENA,EMOLI,FERRARIO,COLOMBO,NICOLÈ, BONIPERTI,CHARLES,SIVORI,STACCHINI(STIVANELLO).
1959-60:
VAVASSORI(MATTREL),GARZENA(CASTANO),B.SARTI,EMOLI, CERVATO,COLOMBO,NICOLÈ,BONIPERTI,CHARLES,SIVORI,STACCHINI.
1960-61:
VAVASSORI,CASTANO(BURGNICH),B.SARTI,LEONCINI(EMOLI),CERVATO, COLOMBO,MORA(NICOLÈ),BONIPERTI,CHARLES,SIVORI,STACCHINI
1966-67:
ANZOLIN,GORI,LEONCINI(B.SARTI),BERCELLINO I,CASTANO,SALVADORE, FAVALLI II (ZIGONI),DEL SOL,DEPAOLI,CINESINHO,MENICHELLI.
1971-72:
CARMIGNANI,SPINOSI,MARCHETTI,FURINO,MORINI,SALVADORE, HALLER, CAUSIO,ANASTASI,CAPELLO,BETTEGA(SAVOLDI II).
1972-73:
ZOFF,SPINOSI(CUCCUREDDU),MARCHETTI,FURINO,MORINI, SALVADORE, ALTAFINI(HALLER),CAUSIO,ANASTASI,CAPELLO,BETTEGA.
1974-75:
ZOFF,GENTILE,CUCCUREDDU,FURINO,MORINI,SCIREA,DAMIANI(ALTAFINI), CAUSIO,ANASTASI,CAPELLO,BETTEGA.
1976-77:
ZOFF,CUCCUREDDU,GENTILE,FURINO,MORINI,SCIREA,CAUSIO, TARDELLI,BONINSEGNA,BENETTI,BETTEGA
1977-78:
ZOFF,CUCCUREDDU,GENTILE(CABRINI),FURINO,MORINI,SCIREA, CAUSIO,TARDELLI,BONINSEGNA,BENETTI,BETTEGA.
1980-81:
ZOFF,CUCCUREDDU,CABRINI,FURINO(PRANDELLI),GENTILE, SCIREA,CAUSIO (MAROCCHINO),TARDELLI,BETTEGA,BRADY,FANNA.
1981-82:
ZOFF,GENTILE,CABRINI,FURINO,BRIO,SCIREA,MAROCCHINO,TARDELLI(BONINI), GALDERISI(FANNA),BRADY,VIRDIS.
1983-84:
TACCONI,GENTILE,CABRINI,BONINI,BRIO,SCIREA,PENZO(VIGNOLA),TARDELLI, P.ROSSI,PLATINI,BONIEK.
1985-86:
TACCONI,FAVERO,CABRINI,BONINI,BRIO,SCIREA,MAURO,MANFREDONIA(PIN), SERENA,PLATINI,LAUDRUP.
1994-95:
PERUZZI,FERRARA,TORRICELLI,CARRERA,KOHLER,PAULO SOUSA, CONTE, DESCHAMPS,VIALLI,BAGGIO(DEL PIERO),RAVANELLI.
1996-97:
PERUZZI,PORRINI,PESSOTTO,MONTERO,FERRARA,DESCHAMPS,DI LIVIO,JUGOVIC, BOKSIC(VIERI),DEL PIERO,ZIDANE.
1997-98:
PERUZZI,TORRICELLI,PESSOTTO(BIRINDELLI),MONTERO,FERRARA(IULIANO),DESCHAMPS,DI LIVIO (CONTE),DAVIDS,INZAGHI,DEL PIERO,ZIDANE.
2001-2002
BUFFON,PESSOTTO MONTERO JULIANO (FERRARA) THURAM,TACCHINARDI (CONTE), DAVIDS, ZAMBROTTA,NEDVED,DEL PIERO,TREZEGUET
Coupe d'Italie (1938, 1942, 1959, 1960, 1965, 1979, 1983, 1990, 1995)
Supercoupe d'Italie(1995, 1997, 2002,2003)
Titres internationaux
Ligue des champions (1985, 1996)
Coupe d'europe des vainqueurs de coupe (1984)
Coupe de l'UEFA (1977, 1990, 1993)
Coupe intercontinentale (1985, 1996)
Supercoupe d'europe (1984, 1997)
LES 25 EQUIPES SACREES CHAMPIONNES
1905:
DURANTE,ARMANO,MAZZIA,WALTY,GOCCIONE, DIMENT,BARBERIS,VARETTO, FORLANO,SQUAIR,DONNA.
1925-26:
COMBI,ROSETTA,ALLEMANDI,GRABBI,VIOLA,BIGATTO,MUNERATI,VOJAK, PASTORE,HIRZER,TORRIANI.
1930-31:
COMBI,ROSETTA,CALIGARIS,BARALE,VARGLIEN I,RIER,,MUNERATI,CESARINI, VECCHINA,FERRARI,ORSI.
1931-32:
COMBI,ROSETTA,FERRERO,VARGLIEN 1,MONTI,BERTOLINI,MUNERATI, CESARINI,VECCHINA,FERRARI,ORSI.
1932-33:
COMBI,ROSETTA,CALIGARIS,VARGLIEN 1,MONTI,BERTOLINI,SERNAGIOTTO, VARGLIEN II, BOREL II,FERRARI,ORSI.
1933-34:
COMBI,ROSETTA,CALIGARIS,VARGLIEN I,MONTI,BERTOLINI,SERNAGIOTTO, CESARINI(VARGLIEN II)BOREL II,FERRARI,ORSI.
1934-35:
VALINASSO,ROSETTA,FONI,VARGLIEN I,MONTI,BERTOLINI,VARGLIEN II, CESARINI(SERANTONI),BOREL II,FERRARI,ORSI.
1949-50:
VIOLA,BERTUCCELLI,MANENTE,MARI,PAROLA,PICCININI,MUCCINELLI, MARTINO,BONIPERTI,J.HANSEN,PRAEST.
1951-52:
VIOLA,BERTUCCELLI,MANENTE,MARI,FERRARIO(PAROLA),PICCININI,MUCCINELLI,K.HANSEN,BONIPERTI,J.HANSEN,PRAEST.
1957-58:
MATTREL,CORRADI,GARZENA,EMOLI,FERRARIO,COLOMBO,NICOLÈ, BONIPERTI,CHARLES,SIVORI,STACCHINI(STIVANELLO).
1959-60:
VAVASSORI(MATTREL),GARZENA(CASTANO),B.SARTI,EMOLI, CERVATO,COLOMBO,NICOLÈ,BONIPERTI,CHARLES,SIVORI,STACCHINI.
1960-61:
VAVASSORI,CASTANO(BURGNICH),B.SARTI,LEONCINI(EMOLI),CERVATO, COLOMBO,MORA(NICOLÈ),BONIPERTI,CHARLES,SIVORI,STACCHINI
1966-67:
ANZOLIN,GORI,LEONCINI(B.SARTI),BERCELLINO I,CASTANO,SALVADORE, FAVALLI II (ZIGONI),DEL SOL,DEPAOLI,CINESINHO,MENICHELLI.
1971-72:
CARMIGNANI,SPINOSI,MARCHETTI,FURINO,MORINI,SALVADORE, HALLER, CAUSIO,ANASTASI,CAPELLO,BETTEGA(SAVOLDI II).
1972-73:
ZOFF,SPINOSI(CUCCUREDDU),MARCHETTI,FURINO,MORINI, SALVADORE, ALTAFINI(HALLER),CAUSIO,ANASTASI,CAPELLO,BETTEGA.
1974-75:
ZOFF,GENTILE,CUCCUREDDU,FURINO,MORINI,SCIREA,DAMIANI(ALTAFINI), CAUSIO,ANASTASI,CAPELLO,BETTEGA.
1976-77:
ZOFF,CUCCUREDDU,GENTILE,FURINO,MORINI,SCIREA,CAUSIO, TARDELLI,BONINSEGNA,BENETTI,BETTEGA
1977-78:
ZOFF,CUCCUREDDU,GENTILE(CABRINI),FURINO,MORINI,SCIREA, CAUSIO,TARDELLI,BONINSEGNA,BENETTI,BETTEGA.
1980-81:
ZOFF,CUCCUREDDU,CABRINI,FURINO(PRANDELLI),GENTILE, SCIREA,CAUSIO (MAROCCHINO),TARDELLI,BETTEGA,BRADY,FANNA.
1981-82:
ZOFF,GENTILE,CABRINI,FURINO,BRIO,SCIREA,MAROCCHINO,TARDELLI(BONINI), GALDERISI(FANNA),BRADY,VIRDIS.
1983-84:
TACCONI,GENTILE,CABRINI,BONINI,BRIO,SCIREA,PENZO(VIGNOLA),TARDELLI, P.ROSSI,PLATINI,BONIEK.
1985-86:
TACCONI,FAVERO,CABRINI,BONINI,BRIO,SCIREA,MAURO,MANFREDONIA(PIN), SERENA,PLATINI,LAUDRUP.
1994-95:
PERUZZI,FERRARA,TORRICELLI,CARRERA,KOHLER,PAULO SOUSA, CONTE, DESCHAMPS,VIALLI,BAGGIO(DEL PIERO),RAVANELLI.
1996-97:
PERUZZI,PORRINI,PESSOTTO,MONTERO,FERRARA,DESCHAMPS,DI LIVIO,JUGOVIC, BOKSIC(VIERI),DEL PIERO,ZIDANE.
1997-98:
PERUZZI,TORRICELLI,PESSOTTO(BIRINDELLI),MONTERO,FERRARA(IULIANO),DESCHAMPS,DI LIVIO (CONTE),DAVIDS,INZAGHI,DEL PIERO,ZIDANE.
2001-2002
BUFFON,PESSOTTO MONTERO JULIANO (FERRARA) THURAM,TACCHINARDI (CONTE), DAVIDS, ZAMBROTTA,NEDVED,DEL PIERO,TREZEGUET
FORZA JUVENTUS
La dynastie Agnelli
La famille Agnelli intègre le club à partir de 1923, date de l'élection à la présidence de la Juventus d'Edoardo Agnelli, fils de Giovanni, fondateur du groupe Fiat. A partir de cette date, l'histoire de la Juventus sera étroitement liée au clan Agnelli. C'est en effet sous la présidence d'Edoardo que débute la première période dorée de la Juventus (6 titres entre 1926 et 1935 dont 5 successifs de 1931 à 1935). La disparition d'Edoardo en 1935 coincide avec la fin d'une période de succès pour le club. La série de victoires reprendra en 1947 avec l'arrivée à la tête du club de Giovanni, fils d'Edoardo (2 titres conquis sous sa présidence en 1950 et 1952). Le frère de Giovanni, Umberto prendra le relais. Sous sa présidence, la Juve remportera trois titres (1958, 60 et 61).
John Charles, le bon géant
John Charles fait partie des grandes figures du club non seulement pour ses qualités de buteurs et son jeu de tête, mais aussi pour sa gentillesse et son extrême correction sur le terrain. Né à Swansea le 24 décembre 1931, Charles jouait depuis 10 ans à Leeds quand la Juve le recruta. Son physique imposant (1,87 m ,83 kg) le rendait pratiquement imbattable dans le jeu aérien. Durant les 5 saisons qu'il passa au club (1957-1962), il forma avec son compère argentin Sivori une des plus grandes paires d'attaquants de tous les temps, marquant 93 buts en championnat et remportant 3 championnats et deux coupes.
Furino, l'âme de la Juve
Né à Palerme en 1946, Beppe Furino joua pendant 15(!) saisons à la Juve (1969-1984). Milieu défensif plein de courage et d'abnégation, il s'est battit à la Juve un palmarès sans égal (8 titres de champion, 2 coupes d'Italie et 2 coupes d'europe.).
Altafani, le "papy-goal"
Débarqué à la Juve à 34 ans, José Altafani avait déjà une prestigieuse carrière derrière lui (il venait de Milan avec qui il avait remporté deux scudetto et la coupe des champions en 1963). Né au Brésil, champion du monde en 1958, il contribua à la conquête de 2 scudetti pour la Juve (il marque en 1973 un but à la dernière journée de championnat qui donne le titre au club). Avec 216 buts en série A, Altafani est le 4ème meilleur buteur de tous les temps du calcio derrière Piola Meazza et Nordhal.
Le mystère Ian Rush
Recruté en 1987 pour faire oublier le départ de Platini, l'attaquant gallois Ian Rush restera une des plus grosses déceptions sportives de l'histoire du club. Venu de Liverpool avec lequel il avait tout gagné (4 championnats et une coupe des champions en 1984), le joueur ne s'adaptera jamais au football italien et reviendra à Liverpool dès la saison suivante.
Baggio, l'autre artiste de la Juve
Roberto Bagggio n'a pas eu à la Juve le palmarès de Platini, mais il ne régala pas moins les supporters par sa superbe technique...et ses coups francs. De ses 5 saisons au club, il laisse 78 buts en championnat, une coupe UEFA et surtout le premier scudetto de l'après platini. Elu ballon d'or en 1993, il s'en ira au milan en 1995 à cause d'un différent avec Lippi et la montée en puissance d'un certain Alessandro Del Piero.
De la création du club au premier titre (1897-1905)
Le club de la juventus est né le 1er novembre 1897 sur un ban de Turin où se retrouvaient un groupe d'étudiants du Lycée Massimo D'Azeglio. Ces jeunes gens décidèrent de fonder une équipe et la baptisèrent "juventus" (jeunesse en latin), un nom qui reflétait la jeunesse des fondateurs du club turinois. C'est avec des maillots de couleur rose que la juve disputa son premier match officiel en championnat le 11 mars 1900. En 1903, le club adopte ses traditionnelles couleurs noires et blanches. Le premier scudetto est remporté deux années plus tard (1905).
Les 5 glorieuses (1931-1935)
L'arrivée de la famille Agnelli aux commandes du club en 1923 lance la fantastique moisson de victoires de la Juventus. L'équipe aux 5 victoires d'affilée (un record que seul le grand Torino des années 40 égalera) était composée de joueurs qui sont aujourd'hui entrés dans la légende du club. Cette équipe aux 5 titres consécutifs est considérée comme une des plus fortes de la Juventus de tous les temps. Le gardien Combi et les défenseurs Caligaris, Rosetta Monti formaient un quatuor défensif de légende. Le milieu se composait de Varglien, Bertolini , Cesarini et Ferrari. Le trio d'attaque était formé des ailiers Munérati et Orsi et de l'avant-centre Borel. Le 1er des 5 titres est conquis en 1931 avec 4 points d'avance sur la Roma, en 1932 avec 4 points d'avance sur Bologna. Les 3 autres championnats furent remportés au dépend de L'Inter Ambrosianna.
La traversée du désert (1935-1950)
De la fin des années 30 à la celle des années 40, la Juve reste dans l'ombre du grand Torino , une équipe quasiment invincible à son époque qui monopolise alors tous les titres. Durant cette période d'insuccès, la Juve réussit tout de même à remporter ses deux premières coupes d'Italie (1938 et 1942), bien maîgre consolation comparé à la période dorée du début des années 30. Les joueurs marquants de cette Juventus sont Carlo Parola et un jeune joueur du nom de Giampiero Boniperti .
Les débuts de Boniperti et l'ère des joueur danois (1947-1952)
Après la catastrophe de Superga qui décima le grand Torino, Giovanni Agnelli, fils d'Edoardo proclama : "La ville de Turin va avoir une autre grande équipe". Président depuis 1947, l'Avocatto fait venir au club trois joueurs danois qui vont redorer le blason du club : Karl et John Hansen ainsi que Karl Aage Praest . Avec Boniperti et Parola, ce trio danois va contribuer à la conquête des 8ème (1950) et 9ème titres (1952) de la Juve.
le trio magique boniperti-Charles-Sivori (1957-1961)
Entre 1952 et 1957, la Juventus subit la loi d'un Milan AC emmené par son légendaire trio suédois Grenn Nordhal Liedholm. Le départ de Gianni Agnelli en 1954 est suivi de plusieurs saisons moyennes durant lesquelles la Juventus ne lutte pas pour le titre (7ème en 1955, 9ème en 1956 et 1957). Umberto agnelli, président depuis la saison 1956-57, engage en 1957 l'attaquant argentin Omar Sivori pour une somme record à l'époque (180 millions de lires) ainsi que Gallois John Charles . Le résultat est immédiat : la Juve remporte son 10ème championnat durant lequel Charles et Sivori inscrivent à eux deux 50 des 77 buts marqués par la Juve durant cette saison (28 pour Charles, 22 pour Sivori). Ce duo d'attaque de légende permettra au club de remporter deux autres titres en 1960 et 1961 et deux coupes d'Italie (1959, 1960).La retraite de Boniperti à la fin de la saison 1960-61 est le prélude à une longue période sans succès majeurs pour le club : entre 1962 et 1972, la juve ne remporte qu'un seul scudetto (1967) et une coupe d'Italie (1965).
Premiers coups d'éclats en coupe d'europe
La vicoire en championnat de 1967 permet à la Juventus de participer pour la première fois se son histoire à la coupe d'europe des clubs champions. Le club arrive jusqu'en demi-finale, battu par le Benfica d'Eusebio (2-0 à Lisbonne, 1-0 àTurin).
14 années de succès avec Boniperti (1972-1986)
La nomination en 1971 de Boniperti à la présidence du club ouvre une ère de domination presque sans partage de la Juve dans son championnat. Le bilan de cette période est éloquent : 9 titres de champion et deux coupes d'Italie. L'équipe composée alors de Zoff, Furino, Bettega , Anastasi,Capello, Causio, Scirea, Gentile truste les trophées dans les années 1970 (5 titres durant cette décennie) alors que la génération des Platini, Boniek, Rossi, Tardelli domine le championnat italien dans la première moitié des années 80 (4 titres entre 1980 et 1986).
La consécration européenne...enfin!
Après plusieurs échecs en finales européennes (2 finales perdues en couope UEFA en 1965 et 1971, une coupe des champions laissée à l'Ajax en 1973), la Juve remporte en moins d'une décennie les trois coupes européennes : coupe de l'UEFA (1977), coupe des coupes (1984) et coupe des champions en 1985 (but de Platini sur penalty).
Platini part, la Juve ne gagne plus (1987-1994)
Le départ de Platini à la fin de la saison 1986-87 marque le début d'une longue période d'abstinence de succès nationnaux. Les vedettes étrangères engagées à prix d'or sont autant d'échecs sportifs cuisants (Rush, Zavarov, Hässler, Rui Barros ..). Aucune de ces nouvelles recrues n'arrive à faire oublier Platini. Barrée en championnat par le Naples de Maradonna puis le Milan de Rijkaard, Gullit et Van Basten, le club doit se contanter de deux coupes de l'UEFA (1990 et 1993) et d'une coupe d'Italie (1990).
Lippi fait regagner la Juve (1995-1999)
Il faut attendre la nomination de Lippi et la mise en place d'un nouveau staff de dirigeants (le trio Bettega-Moggi-Giraudo remplace Boniperti) pour que se rouvre une page glorieuse de l'histoire du club. Dès sa première année, Lippi remporte le 23ème titre du club, neuf ans après le 22 ème (1986) et est même tout près de réaliser un fabuleux triplé (la Juve gagne aussi la coupe d'Italie mais échoue en finale de la coupe UEFA contre Parme). La saison suivante, le club remporte sa seconde coupe des champions à Rome contre l'Ajax. Deux autres titres (1997 et 1998), une supercoupe d'europe, une coupe intercontinentale et deux supercoupes d'Italie viendront compléter le palmarès du club durant la période Lippi. Vialli, Baggio, Ravanelli, Del Piero, Deschamps, Ferrara, Montero, Peruzzi et bien sur Zidane sont les joueurs qui ont redonnés au club le goût de la victoire.
La juve d'Ancellotti : une nouvelle ère de succès?
Ancellotti prend la succession de Lippi au cours de la saison 1998-99 que le club terminera à une médiocre 6ème place. La saison 1999-2000 laisse un bilan mitigé : certes, la Juve s'est fait coiffée sur le fil par la Lazio, mais Ancellotti a au moins eu le mérite de rebatir une équipe à nouveau compétitive pour le scudetto. La saison 2000-2001 s'annonce riche en challenges : avec ses deux français champions d'europe Zidane et Trézeguet, mais aussi Del Piero, Inzaghi, Kovacevic, et Davids, la Juve a un double objectif : reconquérir le championnat et se retrouver à nouveau sur le toit de l'europe.
Une suggestion, remarque ou critique sur cette rubrique? Ecrivez-moi
Le tabou européen
Jusqu'au début des années 70, la Juve n'arrive pas à briller en coupe d'europe comme elle le fait si souvent en championnat. Les débuts européens du club en 1958 sont catastrophiques: élimination au 1er tour de la coupe des champions par un modeste club autrichien (défaite 7-0 en autriche!). Ainsi, la Juve de Charles, Sivori et Boniperti, dominatrice en championnat ne fut que l'ombre d'elle même en coupe d'europe. Il faudra attendre la Juve de Trappatoni pour que le club gagne ses premiers trophées européens.
Sivori, un génie capricieux
Né en argentine le 2 août 1935, Enrique Omar Sivori fut avec Patini et Zidane un des meilleurs joueurs étrangers ayant évolué au club.Arrivé en 1957 à l'age de 22 ans en provenance de River Plate, Sivori enchantera immédiatement le peuple bianconero par son exceptionnelle technique et son sens du but : en 8 saisons à la Juve, il marquera 167 buts, toutes compétitions confondues. Son talent est récompensé en 1961 par le ballon d'or européen. Son talent n'avait d'égal que son caractère irritable et son comportement provocateur sur le terrain. International argentin (8 buts en 9 sélections), il participa au mondial 1962 au Chili. Sa carrière à la Juve se terminera en 1965 mais il ne quitta parpour autant l'Italie puisqu'il joua ensuite à Naples.
Le" roi Michel"
Se sont les journeaux italiens qui utilisent cette expression pour parler de celui qui fut élu joueur du siècle de la Juventus. Arrivé en 1982 dans une équipe comprenant pas moins de 6 champions du monde, Platini connut 6 premiers mois difficiles avant de devenir le patron de la Juve. Triple meilleur buteur du championnat de 1983 à 1985, il régala pendant 5 saisons les supporters par ses coup-francs magiques. Il permit surtout au club de s'imposer sur la scène européenne en marquant contre Liverpoo l'unique but d'une finale de coupe des champions 1985 tristement rentrée dans les mémoires.
"Toto" Schillaci
Né à Palerme en 1964, Schillaci connut son heure de gloire à la coupe du monde 1990 dont il fut couronné meileur buteur. Arrivé à la Juve en 1989, il marquera 15 buts pour sa première saison et remportera la même année la coupe de l'UEFA et la coupe d'Italie. Ses deux autres saisons au club seront olus décevantes et il s'en ira finalement à l'Inter avant de terminer sa carrière au Japon.
Davids, le moteur de la Juve
Berlusconi dit de lui : "A chaque fois que le vois jouer, j'ai un pincement au coeur". On le comprend...Transféré du Milan où il ne jouait pas à la Juve durant la saison 1997-98, Edgard dit "le pitbull" va exploser, contribuant grandement à la conquête du titre de 1998. Considéré comme le meilleur au monde à son poste de milieu relayeur, il est un cocktail explosif de technicité et de puissance physique.
La famille Agnelli intègre le club à partir de 1923, date de l'élection à la présidence de la Juventus d'Edoardo Agnelli, fils de Giovanni, fondateur du groupe Fiat. A partir de cette date, l'histoire de la Juventus sera étroitement liée au clan Agnelli. C'est en effet sous la présidence d'Edoardo que débute la première période dorée de la Juventus (6 titres entre 1926 et 1935 dont 5 successifs de 1931 à 1935). La disparition d'Edoardo en 1935 coincide avec la fin d'une période de succès pour le club. La série de victoires reprendra en 1947 avec l'arrivée à la tête du club de Giovanni, fils d'Edoardo (2 titres conquis sous sa présidence en 1950 et 1952). Le frère de Giovanni, Umberto prendra le relais. Sous sa présidence, la Juve remportera trois titres (1958, 60 et 61).
John Charles, le bon géant
John Charles fait partie des grandes figures du club non seulement pour ses qualités de buteurs et son jeu de tête, mais aussi pour sa gentillesse et son extrême correction sur le terrain. Né à Swansea le 24 décembre 1931, Charles jouait depuis 10 ans à Leeds quand la Juve le recruta. Son physique imposant (1,87 m ,83 kg) le rendait pratiquement imbattable dans le jeu aérien. Durant les 5 saisons qu'il passa au club (1957-1962), il forma avec son compère argentin Sivori une des plus grandes paires d'attaquants de tous les temps, marquant 93 buts en championnat et remportant 3 championnats et deux coupes.
Furino, l'âme de la Juve
Né à Palerme en 1946, Beppe Furino joua pendant 15(!) saisons à la Juve (1969-1984). Milieu défensif plein de courage et d'abnégation, il s'est battit à la Juve un palmarès sans égal (8 titres de champion, 2 coupes d'Italie et 2 coupes d'europe.).
Altafani, le "papy-goal"
Débarqué à la Juve à 34 ans, José Altafani avait déjà une prestigieuse carrière derrière lui (il venait de Milan avec qui il avait remporté deux scudetto et la coupe des champions en 1963). Né au Brésil, champion du monde en 1958, il contribua à la conquête de 2 scudetti pour la Juve (il marque en 1973 un but à la dernière journée de championnat qui donne le titre au club). Avec 216 buts en série A, Altafani est le 4ème meilleur buteur de tous les temps du calcio derrière Piola Meazza et Nordhal.
Le mystère Ian Rush
Recruté en 1987 pour faire oublier le départ de Platini, l'attaquant gallois Ian Rush restera une des plus grosses déceptions sportives de l'histoire du club. Venu de Liverpool avec lequel il avait tout gagné (4 championnats et une coupe des champions en 1984), le joueur ne s'adaptera jamais au football italien et reviendra à Liverpool dès la saison suivante.
Baggio, l'autre artiste de la Juve
Roberto Bagggio n'a pas eu à la Juve le palmarès de Platini, mais il ne régala pas moins les supporters par sa superbe technique...et ses coups francs. De ses 5 saisons au club, il laisse 78 buts en championnat, une coupe UEFA et surtout le premier scudetto de l'après platini. Elu ballon d'or en 1993, il s'en ira au milan en 1995 à cause d'un différent avec Lippi et la montée en puissance d'un certain Alessandro Del Piero.
De la création du club au premier titre (1897-1905)
Le club de la juventus est né le 1er novembre 1897 sur un ban de Turin où se retrouvaient un groupe d'étudiants du Lycée Massimo D'Azeglio. Ces jeunes gens décidèrent de fonder une équipe et la baptisèrent "juventus" (jeunesse en latin), un nom qui reflétait la jeunesse des fondateurs du club turinois. C'est avec des maillots de couleur rose que la juve disputa son premier match officiel en championnat le 11 mars 1900. En 1903, le club adopte ses traditionnelles couleurs noires et blanches. Le premier scudetto est remporté deux années plus tard (1905).
Les 5 glorieuses (1931-1935)
L'arrivée de la famille Agnelli aux commandes du club en 1923 lance la fantastique moisson de victoires de la Juventus. L'équipe aux 5 victoires d'affilée (un record que seul le grand Torino des années 40 égalera) était composée de joueurs qui sont aujourd'hui entrés dans la légende du club. Cette équipe aux 5 titres consécutifs est considérée comme une des plus fortes de la Juventus de tous les temps. Le gardien Combi et les défenseurs Caligaris, Rosetta Monti formaient un quatuor défensif de légende. Le milieu se composait de Varglien, Bertolini , Cesarini et Ferrari. Le trio d'attaque était formé des ailiers Munérati et Orsi et de l'avant-centre Borel. Le 1er des 5 titres est conquis en 1931 avec 4 points d'avance sur la Roma, en 1932 avec 4 points d'avance sur Bologna. Les 3 autres championnats furent remportés au dépend de L'Inter Ambrosianna.
La traversée du désert (1935-1950)
De la fin des années 30 à la celle des années 40, la Juve reste dans l'ombre du grand Torino , une équipe quasiment invincible à son époque qui monopolise alors tous les titres. Durant cette période d'insuccès, la Juve réussit tout de même à remporter ses deux premières coupes d'Italie (1938 et 1942), bien maîgre consolation comparé à la période dorée du début des années 30. Les joueurs marquants de cette Juventus sont Carlo Parola et un jeune joueur du nom de Giampiero Boniperti .
Les débuts de Boniperti et l'ère des joueur danois (1947-1952)
Après la catastrophe de Superga qui décima le grand Torino, Giovanni Agnelli, fils d'Edoardo proclama : "La ville de Turin va avoir une autre grande équipe". Président depuis 1947, l'Avocatto fait venir au club trois joueurs danois qui vont redorer le blason du club : Karl et John Hansen ainsi que Karl Aage Praest . Avec Boniperti et Parola, ce trio danois va contribuer à la conquête des 8ème (1950) et 9ème titres (1952) de la Juve.
le trio magique boniperti-Charles-Sivori (1957-1961)
Entre 1952 et 1957, la Juventus subit la loi d'un Milan AC emmené par son légendaire trio suédois Grenn Nordhal Liedholm. Le départ de Gianni Agnelli en 1954 est suivi de plusieurs saisons moyennes durant lesquelles la Juventus ne lutte pas pour le titre (7ème en 1955, 9ème en 1956 et 1957). Umberto agnelli, président depuis la saison 1956-57, engage en 1957 l'attaquant argentin Omar Sivori pour une somme record à l'époque (180 millions de lires) ainsi que Gallois John Charles . Le résultat est immédiat : la Juve remporte son 10ème championnat durant lequel Charles et Sivori inscrivent à eux deux 50 des 77 buts marqués par la Juve durant cette saison (28 pour Charles, 22 pour Sivori). Ce duo d'attaque de légende permettra au club de remporter deux autres titres en 1960 et 1961 et deux coupes d'Italie (1959, 1960).La retraite de Boniperti à la fin de la saison 1960-61 est le prélude à une longue période sans succès majeurs pour le club : entre 1962 et 1972, la juve ne remporte qu'un seul scudetto (1967) et une coupe d'Italie (1965).
Premiers coups d'éclats en coupe d'europe
La vicoire en championnat de 1967 permet à la Juventus de participer pour la première fois se son histoire à la coupe d'europe des clubs champions. Le club arrive jusqu'en demi-finale, battu par le Benfica d'Eusebio (2-0 à Lisbonne, 1-0 àTurin).
14 années de succès avec Boniperti (1972-1986)
La nomination en 1971 de Boniperti à la présidence du club ouvre une ère de domination presque sans partage de la Juve dans son championnat. Le bilan de cette période est éloquent : 9 titres de champion et deux coupes d'Italie. L'équipe composée alors de Zoff, Furino, Bettega , Anastasi,Capello, Causio, Scirea, Gentile truste les trophées dans les années 1970 (5 titres durant cette décennie) alors que la génération des Platini, Boniek, Rossi, Tardelli domine le championnat italien dans la première moitié des années 80 (4 titres entre 1980 et 1986).
La consécration européenne...enfin!
Après plusieurs échecs en finales européennes (2 finales perdues en couope UEFA en 1965 et 1971, une coupe des champions laissée à l'Ajax en 1973), la Juve remporte en moins d'une décennie les trois coupes européennes : coupe de l'UEFA (1977), coupe des coupes (1984) et coupe des champions en 1985 (but de Platini sur penalty).
Platini part, la Juve ne gagne plus (1987-1994)
Le départ de Platini à la fin de la saison 1986-87 marque le début d'une longue période d'abstinence de succès nationnaux. Les vedettes étrangères engagées à prix d'or sont autant d'échecs sportifs cuisants (Rush, Zavarov, Hässler, Rui Barros ..). Aucune de ces nouvelles recrues n'arrive à faire oublier Platini. Barrée en championnat par le Naples de Maradonna puis le Milan de Rijkaard, Gullit et Van Basten, le club doit se contanter de deux coupes de l'UEFA (1990 et 1993) et d'une coupe d'Italie (1990).
Lippi fait regagner la Juve (1995-1999)
Il faut attendre la nomination de Lippi et la mise en place d'un nouveau staff de dirigeants (le trio Bettega-Moggi-Giraudo remplace Boniperti) pour que se rouvre une page glorieuse de l'histoire du club. Dès sa première année, Lippi remporte le 23ème titre du club, neuf ans après le 22 ème (1986) et est même tout près de réaliser un fabuleux triplé (la Juve gagne aussi la coupe d'Italie mais échoue en finale de la coupe UEFA contre Parme). La saison suivante, le club remporte sa seconde coupe des champions à Rome contre l'Ajax. Deux autres titres (1997 et 1998), une supercoupe d'europe, une coupe intercontinentale et deux supercoupes d'Italie viendront compléter le palmarès du club durant la période Lippi. Vialli, Baggio, Ravanelli, Del Piero, Deschamps, Ferrara, Montero, Peruzzi et bien sur Zidane sont les joueurs qui ont redonnés au club le goût de la victoire.
La juve d'Ancellotti : une nouvelle ère de succès?
Ancellotti prend la succession de Lippi au cours de la saison 1998-99 que le club terminera à une médiocre 6ème place. La saison 1999-2000 laisse un bilan mitigé : certes, la Juve s'est fait coiffée sur le fil par la Lazio, mais Ancellotti a au moins eu le mérite de rebatir une équipe à nouveau compétitive pour le scudetto. La saison 2000-2001 s'annonce riche en challenges : avec ses deux français champions d'europe Zidane et Trézeguet, mais aussi Del Piero, Inzaghi, Kovacevic, et Davids, la Juve a un double objectif : reconquérir le championnat et se retrouver à nouveau sur le toit de l'europe.
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Le tabou européen
Jusqu'au début des années 70, la Juve n'arrive pas à briller en coupe d'europe comme elle le fait si souvent en championnat. Les débuts européens du club en 1958 sont catastrophiques: élimination au 1er tour de la coupe des champions par un modeste club autrichien (défaite 7-0 en autriche!). Ainsi, la Juve de Charles, Sivori et Boniperti, dominatrice en championnat ne fut que l'ombre d'elle même en coupe d'europe. Il faudra attendre la Juve de Trappatoni pour que le club gagne ses premiers trophées européens.
Sivori, un génie capricieux
Né en argentine le 2 août 1935, Enrique Omar Sivori fut avec Patini et Zidane un des meilleurs joueurs étrangers ayant évolué au club.Arrivé en 1957 à l'age de 22 ans en provenance de River Plate, Sivori enchantera immédiatement le peuple bianconero par son exceptionnelle technique et son sens du but : en 8 saisons à la Juve, il marquera 167 buts, toutes compétitions confondues. Son talent est récompensé en 1961 par le ballon d'or européen. Son talent n'avait d'égal que son caractère irritable et son comportement provocateur sur le terrain. International argentin (8 buts en 9 sélections), il participa au mondial 1962 au Chili. Sa carrière à la Juve se terminera en 1965 mais il ne quitta parpour autant l'Italie puisqu'il joua ensuite à Naples.
Le" roi Michel"
Se sont les journeaux italiens qui utilisent cette expression pour parler de celui qui fut élu joueur du siècle de la Juventus. Arrivé en 1982 dans une équipe comprenant pas moins de 6 champions du monde, Platini connut 6 premiers mois difficiles avant de devenir le patron de la Juve. Triple meilleur buteur du championnat de 1983 à 1985, il régala pendant 5 saisons les supporters par ses coup-francs magiques. Il permit surtout au club de s'imposer sur la scène européenne en marquant contre Liverpoo l'unique but d'une finale de coupe des champions 1985 tristement rentrée dans les mémoires.
"Toto" Schillaci
Né à Palerme en 1964, Schillaci connut son heure de gloire à la coupe du monde 1990 dont il fut couronné meileur buteur. Arrivé à la Juve en 1989, il marquera 15 buts pour sa première saison et remportera la même année la coupe de l'UEFA et la coupe d'Italie. Ses deux autres saisons au club seront olus décevantes et il s'en ira finalement à l'Inter avant de terminer sa carrière au Japon.
Davids, le moteur de la Juve
Berlusconi dit de lui : "A chaque fois que le vois jouer, j'ai un pincement au coeur". On le comprend...Transféré du Milan où il ne jouait pas à la Juve durant la saison 1997-98, Edgard dit "le pitbull" va exploser, contribuant grandement à la conquête du titre de 1998. Considéré comme le meilleur au monde à son poste de milieu relayeur, il est un cocktail explosif de technicité et de puissance physique.